Des nouvelles règles en 2026 pour le Diagnostic de Performance Energétique (DPE)

Que vous soyez client de DS Gestion, gestionnaire immobilier à Rambouillet, ou pas encore, si vous louez un bien le diagnostic de performance énergétique n’est plus un simple papier “pour la forme”.

C’est vrai depuis janvier 2025, moment où les logements classés G ont été interdits à la location et les logements classés F ont été interdits d’augmentation de loyer, et cela le sera de plus en plus. 
Le DPE influence la valeur locative, la « décence » du logement, la confiance des locataires, et parfois les travaux à prévoir.

En 2026, deux mouvements se croisent : d’un côté, une réforme du calcul qui change l’étiquette de nombreux logements, de l’autre, un durcissement anti-fraude qui sécurise la filière des diagnostiqueurs. L’objectif est clair : rendre le DPE plus juste et beaucoup plus fiable, sans vous laisser seul face à des diagnostics (et des diagnostiqueurs) douteux.

Des nouvelles règles en 2026 pour le Diagnostic de Performance Energétique (DPE)

Que vous soyez client de DS Gestion, gestionnaire immobilier à Rambouillet, ou pas encore, si vous louez un bien le diagnostic de performance énergétique n’est plus un simple papier “pour la forme”.

C’est vrai depuis janvier 2025, moment où les logements classés G ont été interdits à la location et les logements classés F ont été interdits d’augmentation de loyer, et cela le sera de plus en plus. 
Le DPE influence la valeur locative, la « décence » du logement, la confiance des locataires, et parfois les travaux à prévoir.

En 2026, deux mouvements se croisent : d’un côté, une réforme du calcul qui change l’étiquette de nombreux logements, de l’autre, un durcissement anti-fraude qui sécurise la filière des diagnostiqueurs. L’objectif est clair : rendre le DPE plus juste et beaucoup plus fiable, sans vous laisser seul face à des diagnostics (et des diagnostiqueurs) douteux.

Ce que dit la loi anti-fraude du 30 juin et pourquoi ça touche le DPE

La loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques, publiée au Journal officiel le 1er juillet 2025, vise notamment les fraudes liées aux dispositifs de rénovation énergétique.

Même si un propriétaire bailleur n’est pas “un fraudeur par nature” (heureusement), cette loi a un effet très concret : elle justifie et accélère la mise en place de contrôles renforcés autour des documents qui peuvent déclencher des décisions, des travaux, ou des aides, dont le DPE.

Dans le texte, on retrouve un renforcement des moyens d’action de l’administration, par exemple la possibilité de suspendre l’octroi ou le versement d’une aide publique en présence d’indices sérieux de fraude, avec une durée encadrée.
Et la loi augmente aussi la majoration appliquée quand une aide a été obtenue à tort, 50 % en cas de manquement délibéré, 100 % en cas de manœuvres frauduleuses, ce qui durcit l’enjeu financier autour des dossiers.

Pourquoi c’est lié au DPE ? Parce que l’État veut éviter les “chaînes” douteuses : démarchage agressif, diagnostics complaisants, travaux surfacturés, et aides indûment versées. L’idée, c’est de verrouiller tout le parcours, et le DPE est une pièce majeure de ce parcours.

Ce que dit la loi anti-fraude du 30 juin et pourquoi ça touche le DPE

Nouveau rapport de la cour des comptes sur l’imposition des plus-values immobilières des particuliers - décryptage de DS Gestion à Rambouillet

La loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques, publiée au Journal officiel le 1er juillet 2025, vise notamment les fraudes liées aux dispositifs de rénovation énergétique.

Même si un propriétaire bailleur n’est pas “un fraudeur par nature” (heureusement), cette loi a un effet très concret : elle justifie et accélère la mise en place de contrôles renforcés autour des documents qui peuvent déclencher des décisions, des travaux, ou des aides, dont le DPE.

Dans le texte, on retrouve un renforcement des moyens d’action de l’administration, par exemple la possibilité de suspendre l’octroi ou le versement d’une aide publique en présence d’indices sérieux de fraude, avec une durée encadrée.
Et la loi augmente aussi la majoration appliquée quand une aide a été obtenue à tort, 50 % en cas de manquement délibéré, 100 % en cas de manœuvres frauduleuses, ce qui durcit l’enjeu financier autour des dossiers.

Pourquoi c’est lié au DPE ? Parce que l’État veut éviter les “chaînes” douteuses : démarchage agressif, diagnostics complaisants, travaux surfacturés, et aides indûment versées. L’idée, c’est de verrouiller tout le parcours, et le DPE est une pièce majeure de ce parcours.

DPE, ce qui change en 2026 sur le calcul, avec un impact direct sur certains logements

Au 1er janvier 2026, la méthode de calcul du DPE évolue via un arrêté publié au Journal officiel le 26 août 2025, qui modifie le coefficient de conversion de l’électricité (énergie finale vers énergie primaire). Ce coefficient passe de 2,3 à 1,9.

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire pour vous, propriétaire bailleur ?

  • Si votre logement est chauffé à l’électricité, son diagnostic de performance énergétique a des chances de s’améliorer, parfois d’une lettre.

  • Aucun logement ne verra son étiquette baisser uniquement à cause de ce changement de coefficient.

  • L’administration estime qu’environ 850 000 logements pourraient sortir du statut de “passoire énergétique” (F ou G) grâce à cette correction.

Point important : ce n’est pas “un cadeau”, c’est un changement de règle de calcul, censé être plus cohérent avec un mix électrique français relativement décarboné. Mais pour la gestion immobilière au quotidien, l’effet est très concret : un logement qui passe de G à F, ou de F à E, ce n’est pas la même discussion, ni avec un locataire, ni avec une banque, ni lors d’une relocation.

Autre précision utile : tous les DPE édités à partir du 1er janvier 2026 intégreront automatiquement ce nouveau coefficient. Et les DPE plus anciens restent valables, avec une possibilité de mise à jour selon les modalités annoncées par les autorités.

DPE, ce qui change en 2026 sur le calcul, avec un impact direct sur certains logements

Au 1er janvier 2026, la méthode de calcul du DPE évolue via un arrêté publié au Journal officiel le 26 août 2025, qui modifie le coefficient de conversion de l’électricité (énergie finale vers énergie primaire). Ce coefficient passe de 2,3 à 1,9.

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire pour vous, propriétaire bailleur ?

  • Si votre logement est chauffé à l’électricité, son diagnostic de performance énergétique a des chances de s’améliorer, parfois d’une lettre.

  • Aucun logement ne verra son étiquette baisser uniquement à cause de ce changement de coefficient.

  • L’administration estime qu’environ 850 000 logements pourraient sortir du statut de “passoire énergétique” (F ou G) grâce à cette correction.

Point important : ce n’est pas “un cadeau”, c’est un changement de règle de calcul, censé être plus cohérent avec un mix électrique français relativement décarboné. Mais pour la gestion immobilière au quotidien, l’effet est très concret : un logement qui passe de G à F, ou de F à E, ce n’est pas la même discussion, ni avec un locataire, ni avec une banque, ni lors d’une relocation.

Autre précision utile : tous les DPE édités à partir du 1er janvier 2026 intégreront automatiquement ce nouveau coefficient. Et les DPE plus anciens restent valables, avec une possibilité de mise à jour selon les modalités annoncées par les autorités.

La grosse nouveauté “anti-fraude” qui sécurise les diagnostiqueurs et les DPE dès fin 2025, avec effets en 2026

La fiabilisation du DPE ne passe pas que par une formule de calcul. Elle passe aussi par la lutte contre les diagnostics “impossibles” ou arrangés. C’est là que les mesures réglementaires complémentaires prennent le relais, avec plusieurs arrêtés en 2025, et une mise en œuvre annoncée à l’automne 2025, ce qui change votre quotidien en 2026. 

Un cadre plus strict pour les diagnostiqueurs

Service-Public synthétise plusieurs mesures clés :

  • Contrôle plus fréquent des organismes de certification par le Cofrac, tous les 10 mois au lieu de 15. 

  • Création d’un outil statistique à l’Ademe pour détecter des comportements suspects, par exemple trop de DPE dans une journée, ou des distances incompatibles. 

  • Possibilité d’inscrire les diagnostiqueurs sanctionnés sur une liste noire pendant 18 mois, voire 24 mois en cas de récidive.

Et il y a un signal fort : l’arrêté du 28 juillet 2025 prévoit un seuil, au-delà de 1 000 DPE sur 12 mois glissants, le diagnostiqueur peut être suspendu, sauf justification recevable. 

Un DPE “traçable”, et pas affichable tant qu’il n’est pas enregistré

C’est probablement le changement le plus rassurant pour un bailleur : la sécurisation des logiciels et de la transmission des résultats.

Parmi les mesures annoncées :

  • QR code professionnel : le diagnostiqueur doit présenter un QR code lié à l’Ademe lors de la visite. 

  • QR code sur le DPE : un QR code doit permettre d’accéder à une adresse internet dédiée au DPE. 

  • Pas de résultat “officiel” tant que l’Ademe n’a pas enregistré : la classe énergie et la classe carbone ne sont affichées qu’une fois le DPE transmis à l’observatoire Ademe. 

Autrement dit, on se dirige vers un DPE beaucoup moins “bidouillable”, ce qui protège aussi les propriétaires sérieux.

La grosse nouveauté “anti-fraude” qui sécurise les diagnostiqueurs et les DPE dès fin 2025, avec effets en 2026

Mise aux normes électriques d'une maison

La fiabilisation du DPE ne passe pas que par une formule de calcul. Elle passe aussi par la lutte contre les diagnostics “impossibles” ou arrangés. C’est là que les mesures réglementaires complémentaires prennent le relais, avec plusieurs arrêtés en 2025, et une mise en œuvre annoncée à l’automne 2025, ce qui change votre quotidien en 2026. 

Un cadre plus strict pour les diagnostiqueurs

Service-Public synthétise plusieurs mesures clés :

  • Contrôle plus fréquent des organismes de certification par le Cofrac, tous les 10 mois au lieu de 15. 

  • Création d’un outil statistique à l’Ademe pour détecter des comportements suspects, par exemple trop de DPE dans une journée, ou des distances incompatibles. 

  • Possibilité d’inscrire les diagnostiqueurs sanctionnés sur une liste noire pendant 18 mois, voire 24 mois en cas de récidive.

Et il y a un signal fort : l’arrêté du 28 juillet 2025 prévoit un seuil, au-delà de 1 000 DPE sur 12 mois glissants, le diagnostiqueur peut être suspendu, sauf justification recevable. 

Un DPE “traçable”, et pas affichable tant qu’il n’est pas enregistré

C’est probablement le changement le plus rassurant pour un bailleur : la sécurisation des logiciels et de la transmission des résultats.

Parmi les mesures annoncées :

  • QR code professionnel : le diagnostiqueur doit présenter un QR code lié à l’Ademe lors de la visite. 

  • QR code sur le DPE : un QR code doit permettre d’accéder à une adresse internet dédiée au DPE. 

  • Pas de résultat “officiel” tant que l’Ademe n’a pas enregistré : la classe énergie et la classe carbone ne sont affichées qu’une fois le DPE transmis à l’observatoire Ademe. 

Autrement dit, on se dirige vers un DPE beaucoup moins “bidouillable”, ce qui protège aussi les propriétaires sérieux.

Notre avis d'expert

Le DPE est devenu un document crucial, qui a un impact majeur sur le loyer qu’on peut attendre d’un bien, les investissements qu’il peu nécessiter, et donc sa rentabilité. Et si c’est « encore une réforme » pour des propriétaires qui en ont marre, sur un marché toujours plus compliqué, pour une fois c’est dans le bon sens ! 

Le calcul est plus favorable aux logement électrique, mais aucun autre logement ne verra sa note reculer. Et le dispositif anti-fraude permettra à tout propriétaire sérieux de sécuriser son investissement, d’éviter les mauvaises surprises et de loin son bien de manière plus sereine. 

Voici les actions concrètes que nous mettons en place désormais : 

  • Avoir un réseau fiable de diagnostiqueurs, et vérifier que ceux-ci présentent bien leur QR code avant la visite

  • Contrôler que le DPE est bien enregistré et consultable via le lien, avant de publier une annonce

  • Anticiper que certains délais peuvent légèrement bouger, car le résultat devient “officiel” après enregistrement auprès de l’Ademe

  • Archiver le DPE et ses preuves de traçabilité dans votre dossier de gestion immobilière, pour faciliter toute contestation ou litige

De cette manière, nous restons à la page, nous nous adaptons aux évolutions du droit concernant le diagnostic de performance énergétique, et permettons une gestion immobilière sereine tout en protégeant la rentabilité de nos clients

Les questions fréquemment posées :

Je loue un appartement chauffé à l’électricité, est-ce que mon DPE peut s’améliorer en 2026 ?

Oui, c’est possible. Au 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité passe de 2,3 à 1,9, ce qui peut améliorer l’étiquette de certains logements chauffés à l’électricité.

 

Quelles sont les nouvelles règles 2026 du diagnostic de performance énergétique ?

Les deux points majeurs sont l’évolution du calcul au 1er janvier 2026 (coefficient électricité à 1,9) et le renforcement anti-fraude déployé via arrêtés et contrôles (QR codes, enregistrement Ademe, sanctions, plafonds d’activité).

 

Comment savoir si un DPE est fiable, et éviter un diagnostic “fantaisiste” ?

Les nouvelles mesures prévoient notamment un QR code Ademe présenté par le diagnostiqueur, et un accès au DPE via une adresse dédiée, avec un affichage des classes seulement après enregistrement Ademe. C’est exactement fait pour limiter les faux DPE

 

Gestion immobilière, faut-il refaire un DPE en 2026 si le logement est anciennement noté F ou G ?

Pas automatiquement. Les DPE existants restent valables selon leur durée de validité, et la réforme précise que les DPE édités avant 2026 peuvent, dans certains cas, être mis à jour sans nouvelle visite, selon les modalités officielles. Pour décider, il faut arbitrer entre validité, intérêt économique (étiquette potentiellement meilleure) et stratégie locative. 

 

Est-ce que les diagnostiqueurs risquent plus de sanctions avec la loi anti-fraude ?

Oui. Les textes prévoient un contrôle renforcé, la détection statistique de comportements suspects, une possible liste noire (18 à 24 mois), et même un seuil d’activité (au-delà de 1 000 DPE sur 12 mois glissants, suspension possible sauf justification).